La Terre est (à) Nous
20 Juin 2022, France, une canette de coca dans un caniveau parisien.
21 Juin 2022, Islande, une canette de coca sur la plage de sable noire de Reynisfjara.
Loin des trottoirs de la ville et de la pollution urbaine, à 24h d’écart, ce même détritus n’a pas eu la même résonance. Frappée par une sensation d’indignation et un sentiment d’urgence écologique, j’ai choisi de placer l’homme dans son paysage originel.
Je propose avec humilité et espoir, une nouvelle façon d’arpenter la nature. Une ôde au retour aux sources, à nos sources, mais aussi un hommage à cette planète qui nous inspire et dont on se nourrit.
Le projet joue sur cette double sémantique de la composition : la visuelle (par le jeu d’incrustation) mais aussi l’organique et la terrestre. La photographie comprenant des personnages présente deux couches : le paysage et puis celle de l’homme rempli de ce même décor pour illustrer le titre de la série.. L’homme se compose de la Terre mais s’y décompose également, un clin d'œil aux nourritures terrestres et au processus de recyclage environnemental.
La série fait alterner ce type de photographies ainsi que des photographies focus sur des éléments de la terre rappelant le maillage des textures qui nous composent, la Terre et Nous.











